Quand on veut se lancer comme OBM, il y a une peur qui revient presque systématiquement : la vente.
La peur de prospecter. La peur de parler de ses services. La peur de déranger. Ou simplement la peur de ne pas être “faite” pour ça.
Et pourtant, cette peur est beaucoup plus normale qu’on ne le croit.
Elvis, responsable des candidatures chez OBM Squad, partage ici les plus grandes leçons qu’il a apprises après des centaines d’entretiens commerciaux menés avec de futures OBM.
Son objectif : montrer que la vente n’est pas un don réservé à certaines personnes, mais une compétence qui s’apprend.
Si aujourd’hui tu bloques à l’idée de vendre tes services, ces conseils pourraient complètement changer ta façon de voir les choses.
Ta peur numéro 1 pour te lancer comme OBM : la vente (et comment la dépasser)
Pourquoi la vente fait peur quand on veut devenir OBM
Quand on vient du salariat, personne ne nous apprend à vendre une prestation.
On apprend à passer des entretiens d’embauche, pas à parler de ses services ou à trouver ses propres clients.
Alors quand on se lance comme OBM, la vente devient souvent la plus grande source de stress.
Mais avoir peur de vendre ne veut pas dire que tu n’es pas faite pour ce métier.
La vente n’est pas un don. C’est une compétence qui s’apprend.
Et voici 5 conseils simples pour commencer à voir les choses différemment.
Conseil n°1 : Arrête de vouloir convaincre, commence à comprendre
La plupart des personnes qui ont peur de vendre imaginent la vente comme une confrontation.
Elles s’imaginent face à quelqu’un qu’il faut convaincre, pousser ou persuader.
Et forcément… c’est épuisant rien que d’y penser.
Pourtant, les meilleurs commerciaux ne sont pas ceux qui parlent le plus.
Ce sont ceux qui écoutent le mieux.
Un bon entretien commercial ressemble à une consultation
Un bon entretien commercial ne ressemble pas à quelqu’un qui essaie de convaincre à tout prix.
Il ressemble davantage à une discussion où tu cherches à comprendre :
- ce que vit ton prospect ;
- ce qui le bloque ;
- et ce dont il a réellement besoin.
Les meilleurs commerciaux ne sont pas ceux qui parlent le plus.
Ce sont ceux qui écoutent le mieux.
Conseil n°2 : Vendre, ce n’est pas “se vendre”
Beaucoup de futures OBM disent :
“Je ne suis pas à l’aise avec l’idée de me vendre.”
Mais souvent, ce qu’elles imaginent derrière cette phrase, c’est :
- se vanter ;
- exagérer ses compétences ;
- se mettre artificiellement en avant.
Évidemment que ça crée un malaise.
Mais vendre une prestation d’OBM, ce n’est pas ça.
La vente, c’est créer de la valeur
Concrètement, ton travail consiste à :
- comprendre la situation de ton interlocuteur ;
- identifier ses enjeux ;
- voir ce qui le freine ;
- puis lui montrer comment tu peux l’aider.
Tu ne parles pas seulement de tâches.
Tu montres ce que ta présence peut changer dans son quotidien.
Par exemple :
- plus de temps ;
- plus de clarté ;
- moins de charge mentale ;
- une meilleure organisation ;
- une activité plus fluide.
Pense à une recommandation sincère
Quand tu recommandes un restaurant à une amie, tu n’as pas l’impression de vendre.
Tu partages simplement quelque chose qui peut lui être utile.
La vente saine fonctionne pareil : comprendre un besoin et proposer une solution adaptée, avec une bonne intention.
Conseil n°3 : Le prix n’est presque jamais le vrai problème
C’est probablement l’un des points les plus importants à comprendre.
Quand un prospect te dit :
“C’est trop cher.”
Le réflexe naturel est souvent de :
- baisser ses tarifs ;
- se justifier ;
- douter de sa légitimité.
Mais dans beaucoup de cas, le vrai problème n’est pas le prix.
Le problème, c’est que la valeur n’est pas encore claire.
Le coût de l’inaction
Quand un prospect dit “c’est trop cher”, le problème n’est pas toujours le prix.
Souvent, il n’a simplement pas encore compris la valeur de ce que tu peux lui apporter.
Par exemple, si un entrepreneur perd des heures chaque semaine sur des tâches opérationnelles, ton accompagnement peut lui faire gagner bien plus que ce qu’il investit.
La vraie question n’est donc pas :
“Comment justifier mon tarif ?”
Mais :
“Quel est le coût de son problème s’il ne fait rien ?”
Entre la théorie et le passage à l’action, il y a souvent un cap difficile à franchir seule. C’est d’ailleurs pour cette raison que de nombreuses futures OBM commencent par découvrir les bases du métier et de la vente à travers des ressources et formations gratuites avant d’oser prospecter leurs premiers clients.
Conseil n°4 : La confiance ne vient pas avant l’action
C’est un piège dans lequel énormément de personnes restent bloquées.
Elles pensent :
- “Je vais encore me former un peu.”
- “Je vais attendre d’être prête.”
- “Je vais apprendre davantage sur la vente avant de prospecter.”
Sur le papier, ça semble raisonnable.
Mais très souvent, c’est simplement une façon sophistiquée de rester immobile.
La confiance vient en avançant
Beaucoup de futures OBM pensent qu’elles doivent être totalement prêtes avant de prospecter.
Alors elles continuent de se former, de regarder des contenus ou d’attendre “le bon moment”.
Mais la confiance ne vient presque jamais avant l’action.
C’est en passant tes premiers appels, même imparfaits, que tu progresses réellement.
Conseil n°5 : Ne rachète pas les limites de ton prospect
Voici une phrase puissante transmise par un mentor en vente :
“Vends aux gens leurs possibilités sans acheter leurs limites.”
Quand un prospect hésite, il va souvent expliquer pourquoi ça ne peut pas fonctionner pour lui :
- “Je n’ai pas le temps.”
- “Mon activité est trop spécifique.”
- “Je ne suis pas prêt à déléguer.”
Un mauvais commercial va immédiatement accepter ces limites.
Il va répondre :
“Oui, effectivement, ce n’est peut-être pas le bon moment.”
Et la conversation s’arrête.
Aider sans manipuler
Quand un prospect te dit :
- “Je ne suis pas prêt” ;
- “Je n’ai pas le temps” ;
- “Mon activité est trop spécifique” ;
le but n’est ni de forcer, ni d’abandonner immédiatement.
Le rôle d’une bonne OBM, comme celui d’un bon commercial, est d’aider la personne à prendre du recul et à voir des solutions qu’elle ne voit plus elle-même.
Ce qu’il faut retenir
Tu n’as pas besoin d’être extravertie ou “née pour vendre” pour réussir comme OBM.
Tu as surtout besoin :
- d’une méthode ;
- de pratique ;
- et d’accepter d’être débutante au départ.
La vente n’est pas une manipulation.
Quand elle est bien faite, c’est simplement une conversation honnête autour d’un problème que tu peux aider à résoudre.
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Chez OBM Squad, l’objectif n’est pas simplement de t’apprendre un métier.
L’objectif est de t’aider à :
- décrocher tes premiers clients ;
- apprendre à mener des entretiens commerciaux sereinement ;
- structurer ton activité ;
- prendre confiance dans ton positionnement ;
- et développer une vraie posture d’OBM.
Depuis maintenant plusieurs années, OBM Squad accompagne des centaines de femmes à se lancer comme Online Business Manager et à construire une activité alignée avec leurs compétences.
Aujourd’hui, la communauté est devenue une référence pour les personnes qui souhaitent apprendre le métier d’OBM, trouver leurs premiers clients et évoluer entourées d’autres femmes qui vivent le même parcours.
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L’accompagnement est pensé pour t’aider à passer à l’action concrètement, même si aujourd’hui :
- tu doutes encore ;
- tu as peur de vendre ;
- ou tu ne te sens pas totalement prête.
Parce qu’au final, la vraie question n’est pas :
“Est-ce que tu es prête ?”
Mais plutôt :
“Est-ce que tu veux avancer ?”
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